Mon roman (suite 2)

Publié le par surprise

 

Chapitre Trois: Les envahisseurs


C'était un jour qui avait pourtant commencé comme un jour ordinaire !

Après avoir bien mangé, Sankao et ses frères et sœurs allèrent se recoucher : ils devaient être en forme pour ce soir. Leur mère  avait promis de leur apprendre à chasser quand la nuit serait tombée.

Sankao n'arrivait pas à dormir. Il était trop impatient, même s' il ne voyait pas trop ce que l'on pouvait chasser dans une grotte aussi petite ! (car n'oublions pas que Sankao n'est jamais sorti de la grotte et qu'elle était pour lui le monde. )

Mais il y avait un autre mystère qui l'intriguait; sa mère disparaissait souvent quelques heures. Sankao n'avait jamais vu comment elle s'y prenait car elle attendait souvent que ses petits soient endormis pour partir...


Soudain, il entendit une  série de grognements rauques très forts. Sa mère les avait entendu aussi. Elle se précipita sur ses petits, les saisit un par un par la peau du cou pour les mettre au fond de la grotte, puis elle se coucha avec eux. Qu'ils viennent ! Elle était prête à les recevoir ! Elle défendrait ses petits coûte que coûte !

Sankao n'avait jamais vu sa mère aussi préoccupée. Il ne comprenait pas d'où pouvait venir ces bruits étranges ni pourquoi sa mère regardait en direction de la paroi lumineuse. Il demanda :

  • « Maman, d'où viennent ces bruits ?

  • Ce sont des chasseurs, Sankao. Ils ne sont pas comme nous. Ils n' ont pas de poils et se tiennent sur deux pattes leur servant à tenir ce qu'ils appellent un fusil.

  • Qu'est ce que c'est » voulut savoir Sankao.

  • « Certains animaux l'appellent ''le bâton de la mort''. C'est un objet terrible inventé par les hommes (la race à laquelle appartiennent les chasseurs) qui tue tout les animaux visés. Ils n'ont qu'à appuyer sur un bouton et la bête qui se trouve en face meurt ou est gravement blessée. »

    Sankao eut un frisson.

    «Quelle cruauté ! » dit-il.

  • « Oui, ils sont très cruels. Mais ils ont un point faible: sans leurs armes, ils ne sont plus rien. Sans leurs fusils, ils sont faibles. Ils n'ont pas de griffes ni de crocs, ni de bois ou de carapace. Ils n'ont que leur intelligence et leurs fusils. Ce sont leurs armes qui les rendent si puissants.

    S'ils nous trouvaient, ils nous tueraient tous. Ils ne se montreront pas moins méchants parce que vous êtes des petits.

  • Maman j'ai peur.

  • C'est normal, ne t'en fait pas mon grand, je te protégerais. Mais, je pense qu'ils ne trouveront pas si facilement la caverne tellement elle est bien cachée par les buissons. Maintenant, dors ! »

Même si Sankao n'avait pas compris le sens de la dernière phrase, il faisait confiance à sa mère et sombra dans un profond sommeil qu'un cauchemar vint troubler.

Il était tout seul dans le noir. Il appelait à l'aide mais personne ne répondait. Quand soudain, le feu l'encercla. Un chasseur jaillit et pointa son fusil sur lui, appuya sur la gâchette et...

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D
<br /> vivement la suite de ton roman ma puce c'est touchant , que vat-il arriver a ce petit, j'ai peur pour lui<br /> <br /> gros bisous<br /> <br /> <br />
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